Si les discussions intervenues entre la recourante et les deux personnes susmentionnées constituaient réellement des assurances valables comme elle le prétend, on se demande alors pourquoi, à réception de la décision de rétablissement en juin 2016, la recourante cherche diverses autres excuses à l’absence de dépôt de permis de construire : « Nous avons changé à plusieurs reprises de dessinateurs et d’architectes depuis le début de notre projet et nous nous excusons de ne pas avoir fait suivre les documents nécessaires » ; puis : «