La prudence que l'on peut raisonnablement attendre de tout ou toute maître de l'ouvrage, et à plus forte raison en cas de projet sis en dehors de la zone à bâtir, aurait commandé que la recourante demande confirmation explicite, voire écrite, des dites promesses ou sous-entendus auprès de l'autorité compétente au complet. Au demeurant, la recourante savait pertinemment qu’en première instance, seul l’OACOT décide valablement pour ce qui est de l’application de la LAT, puisque c’est bien à cette autorité qu’elle a adressé sa demande préalable du 27 avril 2012.59 Elle a toutefois sciemment préféré se reposer sur l’opinion de deux entrepreneurs,