7. La recourante a fait parvenir une réplique le 29 juin 2020. Elle cite les noms des deux entrepreneurs en question et relève leur double casquette en tant qu’ils étaient également des représentants officiels de l’autorité communale. Ils auraient « laissé entendre » que l’aménagement de la loge serait accepté en l’état ou obtiendrait un permis après-coup. Ultérieurement, la commune aurait reconnu dans un courriel que des torts lui auraient été imputables. Par ailleurs, la recourante annonce être « disposée à prendre avec effet immédiat des vaches laitières et se voir accorder un permis de construire (…) pour maintenir un ensemble familial durable ».