Elle expose que deux anciens membres de l’Exécutif de Bévilard, puis de Valbirse suite à la fusion le 1er janvier 2015, sont également deux entrepreneurs de la place. A cet égard, l’autorité de première instance est d’avis que des engagements oraux prétendument donnés par des artisans locaux au sujet de la nécessité ou non d’un permis de construire ne lient que ces derniers à l’exclusion du conseil municipal in corpore. L’autorité de première instance relève que la recourante n’a pas demandé de renseignements auprès de l’administration avant de réaliser les modifications. Elle rappelle que ces travaux ont été entrepris en dépit des prises de positions négatives cantonales.