Au vu de ce manque de diligence dans la récolte d'informations, la partie recourante n'était pas de bonne foi.21 Comme le relève l’OACOT dans sa prise de position du 11 décembre 2020, ce n’est pas à lui qu’il incombe de décider du rétablissement de l’état conforme à la loi. De plus, la Préfecture a annoncé qu’elle partira du principe qu’il n’est pas possible de renoncer au rétablissement conforme à la loi sans nouvelles de l’OACOT.22 La partie recourante ne peut donc rien déduire de l’absence de réponse formelle de l’OACOT.