Au vu de ses dimensions, l’installation ne représente pas un minime écart de droit et l'intérêt au respect de la conformité à l'affectation de la zone, spécialement en zone agricole, constitue un intérêt public important. De plus, la partie recourante aurait dû se renseigner en ce qui concerne la nécessité d’un permis de construire. Au vu de ce manque de diligence dans la récolte d'informations, la partie recourante n'était pas de bonne foi.21 Comme le relève l’OACOT dans sa prise de position du 11 décembre 2020, ce n’est pas à lui qu’il incombe de décider du rétablissement de l’état conforme à la loi.