b) La partie recourante fait valoir qu’il s’agit d’une construction discrète sans immissions qui a été construite pour des motifs ayant trait à l’esthétique d’une œuvre d’art. Elle ajoute qu'elle a toujours agi de bonne foi puisqu’elle aurait toujours pensé que la construction de ce pavage serait exemptée de permis de construire au sens de l’art. 6 al 1 let. b DPC. À son avis, ordonner la démolition de l’installation présente depuis de plus de 10 ans serait largement disproportionné, ce que laisserait également entendre de façon implicite l’absence de réponse formelle de la part de l’OACOT sur un éventuel rétablissement conforme à la loi.