sont possibles. En ce qui concerne l’aménagement des abords, les recommandations admettent des modifications adaptées à l’environnement naturel d’une construction dans l’espace rural et des plantes indigènes et matériaux usuels dans la localité. Selon l’OACOT sont surtout inadmissibles les modifications importantes apportées au terrain (enrochements en pierres naturelles, gabions, systèmes de consolidation de talus en éléments en auge et murs de soutènement élevés), l’imperméabilisation de grandes surfaces de sol et l’installation de clôtures et d’éléments d’agencement de jardin qui ne sont pas adaptés à l’environnement.16