Ils ont ajouté que le forestier avait permis aux voisins au sud et au nord d’abattre tous les arbres. Selon eux, aucun arbre n’avait été abattu sur leur parcelle. Ils ont ajouté qu’au cas où leur œuvre d’art était réellement soumise à l’obligation d’un permis de construire, ils demandaient, par la lettre en question, un permis de construire après coup. 4. Par lettre du 23 janvier 2019, la commune s’est excusée auprès de la recourante et du recourant de n’avoir pas traité leur dossier et leur a à nouveau demandé de déposer une demande de permis après coup contenant toutes les indications et tous les documents énumérés aux art. 10 ss. DPC2.