c) Le recourant déplore en outre que la question de la responsabilité pour les dommages consécutifs à la nouvelle technologie ne soit pas résolue de manière concluante. Il relève que normalement les personnes privées ou les entreprises assument la responsabilité de leurs actes. Or il a l’impression que ce n’est pas le cas pour les opérateurs de téléphonie mobile, notamment en matière de nouvelles technologies. Le recourant estime que les références à la loi et à la jurisprudence ne serviront à rien à la personne lésée lorsque les dommages du rayonnement non ionisant apparaitront.