Il fait valoir que la puissance de deux antennes telle qu’annoncée dans la FDS est irréaliste car beaucoup trop faible et reproche à l’autorité de première instance de n’avoir pas traité ce grief. Le recourant invoque en outre la mise en danger de la santé et l’absence d’une responsabilité claire des opérateurs à cet égard. A son avis, un système de mesures de réception accrédité fait défaut s’agissant des antennes adaptatives 5G ; de même le système d'assurance qualité (AQ) développé pour les antennes conventionnelles ne fonctionnerait pas pour celles-là. Le recourant déplore finalement ne pas avoir obtenu une copie des plans.