Au sujet des nuisances, l'intimée fait valoir que sa parcelle figurait déjà en zone d'habitation à trois étages selon le précédent plan de zones de 1982, cette affectation étant donc connue de la recourante 1 avant même qu'elle n'entreprenne la construction de son home. Pour ce qui est de la stabilité du terrain, l'intimée relève que sa parcelle ne figure sur aucune carte des dangers, que les conclusions de l'expertise géologique ont été retenues comme charges dans la décision attaquée, ce qui va au-delà des principes jurisprudentiels en matière de respect des règles de l’art.