6. Par prise de position du 29 mai 2019, la commune conclut au rejet du (sic) recours et renvoie à sa prise de position du 21 août 2018 produite en première instance. Concernant les nuisances dues au chantier, elle relève que la recourante 1 a aussi bénéficié d’un permis de construire pour l’agrandissement de l’établissement. La commune précise ensuite que les combles peuvent être habités pour autant qu’ils obéissent aux prescriptions en matière d’hygiène. Elle ajoute que si ce niveau répond à la définition réglementaire de combles, il ne constitue alors pas un étage.