2. Par décision du 4 mars 2019, la préfecture a rejeté la demande de permis de construire. Elle a considéré notamment que le projet ne s'intègre pas et altère les qualités existantes du site et que l'intérêt de la protection des sites et du paysage devait en l'occurrence l'emporter sur celui du développement de la téléphonie mobile.