En outre, de tels pourparlers sont le cas échéant davantage destinés au ou à la maître de l'ouvrage, aux fins d'exposer son point de vue, sous conduite de l'autorité, auprès des opposants et des personnes qui ont présenté des réserves de droit42. Les opposants, qui ont fait valoir leurs arguments dans leur opposition, n'ont pas un droit à la tenue d'une séance de conciliation. Dans le cas particulier, l'intimé a en première instance d'emblée exprimé y renoncer. Faute de participation du ou de la maître de l'ouvrage, aucune conciliation n'était possible. La commune n'a pas outrepassé son pouvoir d'appréciation en n'organisant pas de séance.