6. Par ordonnance du 21 mars 2019, l’Office juridique, qui conduit les procédures de recours pour la TTE, a remis un exemplaire du recours à l'intimée et la commune pour l'échange des mémoires et le requis du dossier. L'Office juridique a attiré l'attention de l'intimée sur le fait que le recours déploie un effet suspensif ce qui signifie que le permis de construire ne doit provisoirement pas être exécuté. Le 4 avril 2019, la recourante a informé la commune que l'intimée a déjà entamé et presque terminé le projet de construction envisagé. Le 8 avril 2019, elle a déposé une plainte pénale. Par décision du 10 avril 2019, la commune a ordonné l'arrêt des travaux.