Ils ajoutent que la législation en matière d’hôtellerie et de restauration prévoit aussi la possibilité d’autoriser des prolongations d’horaire jusqu’à 03.30 h pour 24 manifestations par an à choisir librement. Les recourants et les recourantes reprochent à la préfecture de n’avoir pas procédé à la pesée des intérêts à cet égard ni couplé l’autorisation à des conditions et charges. Ils déplorent finalement l’absence de "rapport officiel" de la Police cantonale en matière de bruit.