Quant à l'argument selon lequel la préfecture semblerait ne pas remettre en cause l'interprétation de la recourante au motif qu'elle n'a pas exigé de celle-ci le dépôt d'une demande de dérogation, il est inopérant. En effet, la préfecture ne s'est pas prononcée à cet égard puisqu'elle a fondé le refus du permis sur un autre point, à savoir sur le fait que les places projetées seraient également mises à la disposition des riverains et riveraines. Le recours doit donc également être rejeté au motif que les 20 places de stationnement projetées, faute de conformité à la zone, ne peuvent pas être destinées aux besoins du collège primaire et de l'école enfantine.