La recourante précise que ce quartier, par sa configuration historique, ne permet pas la création de places de stationnement. Elle ajoute qu’elle pourrait admettre une utilisation de l’aire projetée par les usagers et usagères des écoles uniquement, au moyen d’une mise à ban par exemple. La recourante conteste en outre l’altération du site, compte tenu de la modestie et de la réversibilité du projet.