Il résulte de ce qui précède que l'emplacement alternatif s'avère inopportun au regard du probable passage à la zone agricole d'ici peu d'années. Face à cet inconvénient, l'amélioration minime apportée par le déplacement (cf. consid. précédant) ne fait pas le poids. Quant à la déception de la recourante de voir une antenne construite à une quarantaine de mètres de son jardin, pour compréhensible qu'elle soit, elle ne permet pas de faire obstacle à la réalisation de l'obligation de couverture incombant à l'intimée. En particulier, l'emplacement alternatif n'apporte qu'un bénéfice modeste à la recourante.