actuellement intégrée à la zone d'utilité publique forme en effet une excroissance hors de la zone à bâtir, qu'il est raisonnable de restituer à cette dernière. La vocation agricole de cette partie de parcelle résulte également de la documentation photographique.33 L'importance du principe de la séparation des territoires bâti et non bâti n'est plus à prouver. Dès lors, il apparaît illusoire de spéculer, comme le fait la recourante dans ses observations finales, sur la possibilité qu'aurait la commune d'avancer la limite de la zone à bâtir de sorte à ce que l'emplacement alternatif y soit intégré.