Le PAE prévoit la reconstruction du mur si la démolition est nécessaire, mais la reconstruction n'est pas impérative et l'intimée peut y renoncer. De plus, rien ne permet de penser que – dans le cadre du PAE – on aurait promis au recourant que le mur serait remplacé par un autre mur ou une clôture opaque d'une hauteur de 1.80 m pour lui garantir l'intimité qu'il avait auparavant. Par conséquent, le PAE n'empêche pas la réalisation d'une clôture en treillis galvanisé au lieu du mur en maçonnerie démoli dans le cadre du PAE. Au vu de ce qui précède, le recours du 14 mars 2018 est rejeté. 3. Annulation d'office