Il y a été invité par courrier de la commune du 25 août 2015, auquel il n'a pas répondu. Il a participé à une séance en salle communale, le 8 mars 2016, et à une séance sur place, le 14 juin 2016. Finalement, il a pu se prononcer sur l'intention de la commune, exprimée par courrier du 12 octobre 2017, de statuer "la démolition du bûcher illégal". Si la procédure a duré un certain temps, c'est aussi en partie dû à la multiplication des objets sur la même parcelle (cf. Faits, ch. 3). La commune avait d'emblée informé clairement le recourant de sa position selon laquelle elle considérait comme impossible d'agrandir une construction illicite (courrier du 25 août 2015).