Le recourant est même de mauvaise foi qualifiée concernant l'agrandissement effectué récemment. Il a prétendu d'une part que la chute d'un sapin sur le bûcher en février 2016 avait rendu sa réparation nécessaire.62 Mais d'autre part, en mars 2016, il se contentait d'affirmer qu'il y avait "d'immenses sapins qui risquaient de tomber".63 En tous les cas, il n'a pas averti la commune de cet prétendu incident ni ne l'a établi par pièces. Cependant, il a agrandi et modifié le bûcher, alors qu'il avait été informé aussi bien par la commune que par l'OACOT de l'impossibilité d'agrandir une construction illicite.64