Le bûcher litigieux, non accolé au bâtiment principal, a d'emblée été conçu comme construction entièrement fermée.50 Sa surface doit donc à tout le moins être incluse dans le calcul des 30 %. En l'occurrence, cette limite est dépassée depuis longtemps. A cela s'ajoute que la maison de vacances dispose déjà d'une autre annexe, également non accolée et entièrement fermée51, qui ne pourrait probablement plus être autorisée telle quelle aujourd'hui. Dès lors, la construction du bûcher dépasse le cadre des normes usuelles pour un simple logement de vacances. Sous l'angle de l'art. 24c LAT et de l'art. 42 OAT, la dérogation doit donc être refusée.