Enfin, tout comme aujourd'hui, la pratique admettait généralement, au vu de la jurisprudence topique26, la réalisation de deux transformations différentes à des moments différents mais considérait que toutes les transformations entreprises sur un même objet après l'entrée en vigueur de la législation sur la protection des eaux27 (1er juillet 1972) formaient un tout. Autrement dit, une nouvelle transformation ne pouvait être entreprise que dans la mesure où l'art. 24 al. 2 aLAT offrait encore des possibilités à cet égard.28