Au vu de ce qui précède, le projet de l'intimé ne doit pas respecter les mesures prévues pour les petites constructions et annexes (PCA). Par conséquent, le consentement écrit des recourants n'est pas nécessaire et les conditions de l'accord du 24 avril / 5 mai 1999 ne doivent pas être respectées pour l'octroi de permis de construire. La question de savoir ce que les parties ont entendu à l'époque par une construction "à hauteur" ne doit donc pas être tranchée.