Le recourant fait valoir que la parcelle no F.________ lui appartient en pleine propriété mais ne conteste pas que la route G.________ est affectée à l'usage commun. Au demeurant, le recourant n'a acquis la portion litigieuse de la parcelle no F.________ qu'assez récemment, dès lors que selon le plan de zones arrêté en 2011, cette portion faisait encore partie de la parcelle voisine occupée par la ligne des CFF. Dans la mesure où l'entretien de la route