a) La recourante reproche à la commune d'avoir violé son droit d'être entendue, dans le sens où celle-ci n'a pas contacté le président de la recourante pour qu'il lui fournisse les explications supplémentaires dont elle aurait prétendument eu besoin au sujet des données économiques. La question litigieuse était claire à partir du moment où le beco a considéré comme indiqué d'examiner la nécessité économique de l'extension de l'horaire. Dès lors, la recourante a 58 arrêt du TF 1A.139/2002 du 5 mars 2003, consid. 9 OJ no 110/2017/17 25