Autrement dit, s'il faut prendre comme référence une grande entreprise, l'unité dont il y a lieu d'examiner les capacités de rendement pourra être la société mère, et ce même si la société fille est juridiquement indépendante. A l'opposé, si c'est une société à un seul associé qui doit servir de référence, ce ne sont pas forcément les moyens économiques de la personne morale qui entrent en ligne de compte, mais peut-être bien plutôt ceux de l'associé unique. Cette vision globale a pour but d'éviter qu'une entreprise puisse contourner les prescriptions de la protection de l'environnement par des procédés purement comptables.