La commune ajoute qu'à l'époque, elle avait proposé à la préfecture de fixer comme charge un horaire d'ouverture les jours ouvrables de 7 h à 20 h. La commune conteste le reproche de violation du droit d'être entendu, elle estime d'une part que les documents remis étaient clairs et ne nécessitaient pas d'explications complémentaires et, d'autre part, qu'il appartenait à la recourante de fournir elle-même les informations qu'elle jugeait pertinentes. Elle admet n'avoir pas transmis à la recourante les observations de certains opposants, au motif qu'elles n'influeraient pas sur l'issue de la cause.