7. Dans sa prise de position du 13 mars 2017, la commune conclut au rejet du recours et à la confirmation de sa décision du 4 janvier 2017. La commue fait valoir que lorsque la recourante avait pris l'engagement, dans la première procédure, de n'exploiter la station que les jours ouvrables de 6 h à 20 h, elle était déjà conseillée par une société spécialisée dans la réalisation et la gestion de stations de lavage; les données de rentabilité devaient donc lui être connues dès le départ. La commune ajoute qu'à l'époque, elle avait proposé à la préfecture de fixer comme charge un horaire d'ouverture les jours ouvrables de 7 h à 20 h.