Ils invoquent l'engagement pris par la requérante dans la précédente procédure ayant abouti au permis du 11 février 2011, les nuisances sonores dues à l'installation (notamment bruit des jets d'eau) et à la clientèle (notamment musique, conversations), les odeurs des produits et la propagation de particules de savon, dans une moindre mesure le bruit du trafic. Les intimés 8 et 9 se prononcent explicitement contre la modification de OJ no 110/2017/17 5 projet telle que présentée dans le recours du 6 février 2017 (extension moins importante que celle requise dans la demande du 18 juillet 2016).