Il résulte de ce qui précède qu'environ un quart des besoins fourragers ne seront pas couverts par l'exploitation. Bien que non négligeable, cette proportion ne remet pas en question la notion de majeure partie devant être couverte par l'exploitation. Les tendances de la politique agricole sont un optimum vers lequel tendre; elles présentent aussi des avantages pour les agriculteurs et les agricultrices, dès lors qu'elles sont souvent accompagnées de contributions financières. En l'occurrence, le programme de la Confédération PLVH40 mentionné par la FRI vise surtout à encourager l'utilisation des fourrages provenant de prairies