La FRI estime toutefois que la part importante de fourrages à acheter en l'espèce pose question. Elle expose que même si cette pratique peut être pertinente sous certains aspects (p. ex. rentabilité économique), elle va à l'encontre de la politique agricole actuelle, qui tend toujours plus vers une autonomie fourragère des exploitations. La FRI conclut cependant que les agriculteurs sont des entrepreneurs et que, par conséquent, les risques inhérents à leurs choix leur incombent pleinement.