d) La production doit en outre être de façon prépondérante tributaire du sol, autrement dit la majeure partie des fourrages doit être produite sur l'exploitation. En l'occurrence, si le cheptel est augmenté comme projeté, la SAU disponible couvrirait environ 75 % des besoins fourragers (nouveau bail à ferme pour 3,77 ha compris), le reste devant être acheté. Ainsi que le relève la FRI dans son rapport du 15 octobre 2018, d'un point de vue purement mathématique, la majeure partie est atteinte dès lors que plus de 50 % des fourrages sont produits sur l'exploitation. La FRI estime toutefois que la part importante de fourrages à acheter en l'espèce pose question.