Il fait valoir que le projet, en raison notamment de ses volumes, porte atteinte au site et il réitère sa demande, déjà formulée en première instance, tendant à la consultation de la CPS4. Le recourant allègue finalement des immissions excessives s'agissant du bruit généré par les silos, par l'exploitation de l'étable (machines), par le trafic d'exploitation et par les animaux. Il réitère sa demande, déjà formulée en première instance, visant à la consultation du beco Economie bernoise (OEC5 à partir du 1er mai 2019), ainsi qu'à la consultation d'un expert neutre pour ce qui est du bruit des animaux.