dès lors qu'elle est liée à une augmentation du cheptel, constitue un motif purement financier non susceptible de justifier l'octroi de celles-ci. Aux yeux du recourant, il n'est pas établi que l'exploitation puisse subsister à long terme. Le recourant invoque à cet égard d'une part que le rapport de l'OAN n'aborde pas cette question et, d'autre part, que l'intimé et l'intimée aujourd'hui déjà disposent de trop peu de terres en propriété. Il fait valoir que le projet, en raison notamment de ses volumes, porte atteinte au site et il réitère sa demande, déjà formulée en première instance, tendant à la consultation de la CPS4.