Le refus du permis respecte donc également le critère de la nécessité. Finalement, le refus répond aussi au critère d'exigibilité. Le SMH a clairement fait comprendre que, moyennant la suppression du conflit entre cage d'escalier et avant-toit (ainsi que quelques autres adaptations, cf. consid. 2f ci-dessous), la création d'appartements à cet endroit est tout à fait envisageable du point de vue de la protection des monuments historiques. A la suite du rapport négatif du SMH, la préfecture a donné à la recourante 1 l'occasion de modifier sa demande de permis.15 La recourante 1 n'a pas donné suite. Elle a prétendu que selon décision cantonale, le bâtiment C._