d'une infrastructure telle qu'abri sous tente et toilette impliqueraient davantage de véhicules à stationner régulièrement. Se poserait alors la question d'une surface à cet effet. Indépendamment d'un aménagement d'une aire de stationnement proprement dit, cette utilisation ne pourrait plus être considérée comme n'ayant pas d'incidence sur l'affectation du sol. Le grignotage du territoire, dû à l'extension de l'équipement, dénoncé par la doctrine (consid. 4a ci-dessus) serait alors avéré dans le cas présent.