Le recourant fait valoir que l'aménagement des installations et l'entreposage du matériel ailleurs qu'à proximité du terrain engendrerait des allées et venues de plusieurs kilomètres simplement pour aller aux toilettes ou amener du matériel, générant ainsi des immissions excessives. Il invoque son obligation de prudence pour justifier le dépôt sur place du matériel relatif à la sécurité. Il se réclame de la pratique de l'OACOT (plus généreuse) appliquée aux clubs de hornuss ou aux cercles ornithologiques ou canins.