Par contre, elle omet d'expliquer pour quelle raison les deux mesures ne devraient pas s'additionner, ce qui entraînerait un dépassement de la limite de hauteur prescrite. Son argumentation supplémentaire, selon laquelle la modification de terrain n'a pas été prise en compte dans la mesure de la hauteur dès lors qu'elle pourrait être exécutée indépendamment du garage et qu'elle ne nécessiterait pas l'octroi d'un permis de construire, n'apporte pas la lumière voulue. D'abord, les remblayages reconnaissables comme tels, situés au-dessus du terrain naturel, n'ont pas d'influence sur la hauteur de la construction (ch. 1.1 annexe III RAC).