Aussi bien les organes de l’Etat que les particuliers doivent agir de manière conforme aux règles de la bonne foi (art. 5 al. 3 Cst.34). Si le recourant estimait trop court le délai fixé au 29 décembre 2014, rien ne l'empêchait d'en demander la prolongation. S'il trouvait que la décision de la préfecture tardait, il pouvait s'informer auprès d'elle de ce qu'il en était. Quoi qu'il en soit, ces éléments n'ont pas d'influence concrète sur l'issue de la procédure. Le recourant avait compris que son projet était très probablement voué à l'échec, ainsi qu'il l'a