Le recourant ne peut rien tirer du grief d’une inégalité de traitement par rapport à d'autres cas. D'abord, on peut se demander si ce grief n'est pas tardif. En effet, l'énumération de ceux-ci n'est intervenue qu'après l'échéance du délai de recours. En tout état de cause, le recourant ne précise pas en quoi ces affaires seraient comparables à la sienne. Il apparaît plutôt qu'elles ne concernent pas la question de l'affectation agricole, sauf éventuellement l'une d'entre elles. Quoi qu'il en soit, la règle est que le tiers désavantagé ne peut pas profiter de bénéfices illégaux accordés à d’autres.