Du moment que le gros œuvre, y compris la toiture, était déjà achevé, la construction ne risquait pas de dommages excessifs.37 De même, vu l'avancement de la construction, il était déjà possible au recourant d'y remiser ses machines sans vouloir à tout prix terminer les travaux. Au demeurant, le laps de temps entre l'incendie début février 2012 et l'hiver suivant était suffisant pour déposer une demande de permis de construire pour une remise entièrement conforme à la zone agricole, obtenir l'autorisation correspondante puis commencer les travaux et les poursuivre jusqu'à un stade où les machines auraient été à l'abri pour la mauvaise saison.