De plus, au vu de ce qui précède, il est sans importance que cet espace ne constitue pas (encore) un appartement au sens strict. A ce stade, force est de constater que le deuxième niveau ne correspond à aucune utilisation qui puisse être qualifiée de conforme à l'affectation de la zone agricole. Le recourant prétend que par le passé, il y avait un deuxième étage sur la remise. Cet argument ne lui est d'aucune utilité. Les plans de la précédente remise autorisés le 30 mars 1983 montrent que celle-ci ne comptait qu'un niveau.