L'occupation à ce jour d'une grande partie de cette surface par des engins d'entraînement physique tendrait plutôt à nier cette nécessité. Auprès de l'OAN en mai 2014, le recourant avait exposé envisager la remise de son exploitation dans cinq ans environ à son fils, né en 1988, formé en agriculture et bûcheron; il disait alors vouloir transformer l'étage supérieur en un appartement et utiliser le reste de la surface pour un atelier chauffé destiné au travail du bois, pour lui-même et pour l'exploitation. Deux ans et demi plus tard, ces motifs ne se retrouvent pas dans la procédure de recours. On ignore donc jusqu'aux intentions du recourant.