7. Dans sa prise de position du 13 avril 2016, la commune conclut au rejet du recours. Elle fait valoir que la déconstruction se justifie par l'attitude passive du recourant depuis des années, lequel n'a pas pris de dispositions pour se mettre en conformité malgré les injonctions de la commune. Celle-ci estime que la mauvaise foi du recourant est importante. La commune est d'avis en substance que la nouvelle construction ne respecte pas l'identité de la remise incendiée en 2012, car la surface au sol est passée de 159 m2 à 168 m2 et que le bâtiment litigieux est construit sur deux niveaux et non plus sur un seul.