Elle précise que sans ce remblayage à l'aide de terre végétale, le permis de construire n'aurait pas été délivré. Elle maintient que dans la situation actuelle, la hauteur du bâtiment et du faîte doivent se mesurer à partir du terrain creusé et qu'elles sont donc dépassées. La commune conteste que le bâtiment puisse être considéré comme différencié en plan et en élévation. D'un point de vue esthétique, elle est d'avis que les petits espaces aménagés entre les rangées de blocs de granit ne permettront jamais une végétation gommant le mur et donnant l'aspect d'un terrain naturel. Elle conteste que l'aménagement en blocs soit assimilable à un talus renforcé.