Il suffit que, selon l'expérience générale de la vie, l'utilisation litigieuse soit de nature à générer des perturbations qui vont au-delà de ce qui est admissible dans la zone en question. Par ailleurs, chaque zone doit en règle générale assumer elle-même ses propres immissions. L'humain est particulièrement sensible aux dérangements qui affectent le calme et la qualité de l'habitat, raison pour laquelle le législateur accorde une importance particulière à la protection des zones d'habitation.7 En particulier, l'art. 90 al. 1 OC a également valeur de norme générale et abstraite ("susceptibles"), si bien qu'un projet peut être refusé même si les prescriptions